Demandez à Forstrong

Déroute du marché obligataire :

Guide de survie pour les investisseurs en revenu

mai 2026

Demandez à Forstrong :


Je suis retraité et j’ai une importante allocation en obligations gouvernementales canadiennes et américaines. Je suis de plus en plus inquiet face à l’inflation et à la récente liquidation du marché obligataire.

Comment devrais-je positionner mon portefeuille dans ce contexte?

Points clés à retenir

  •  Le monde est passé d’un régime désinflationniste à un régime structurellement plus inflationniste.

  •  Les obligations gouvernementales ne sont plus les « valeurs refuges » qu’elles étaient auparavant.

  • Les obligations à longue duration, le crédit privé et les stratégies hypothécaires illiquides font face à des risques croissants.

  •  Les investisseurs axés sur le revenu devraient privilégier une duration plus courte, le crédit corporatif, les obligations des marchés émergents et les actions mondiales à dividendes élevés.

  • La diversification mondiale des sources de revenu devient cruciale dans un monde marqué par l’inflation, les tensions budgétaires et la fragmentation géopolitique.

2026 aura été une année exceptionnelle pour les marchands de catastrophes macroéconomiques. Guerre en Iran. Pétroliers forcés de contourner le détroit d’Ormuz. Euphorie liée à l’intelligence artificielle frôlant le fanatisme religieux. Retour de Trump à Pékin en plein choc pétrolier historique. Dette souveraine qui explose partout. Peu importe où l’on regarde, quelqu’un prédit soit un effondrement économique, soit l’IA remplaçant la moitié de la main-d’œuvre mondiale.


Pour être juste, l’équipe Forstrong a aussi commenté tout cela — dans nos publications, les médias, les balados et même sous les projecteurs de la télévision financière (un processus qui nécessite beaucoup plus de poudre pour le visage qu’on pourrait le croire). Mais au milieu de tout ce chaos, les investisseurs passent à côté de l’histoire la plus importante qui se déroule discrètement sous la surface : les obligations gouvernementales mondiales sont en train de se faire démolir. Et pour les retraités et investisseurs en revenu qui ont grandi avec l’idée que les obligations gouvernementales sont « sécuritaires », cela pourrait représenter l’un des changements de marché les plus importants de la décennie.


Un rapide tour d’horizon des marchés obligataires mondiaux raconte bien l’histoire. Les rendements des bons du Trésor américain à 30 ans ont récemment dépassé les 5 % lors d’une adjudication, pour la première fois depuis 2007. L’obligation gouvernementale japonaise à 30 ans a touché 4 % — un chiffre presque inimaginable dans un pays qui a passé des décennies à combattre la déflation. Les rendements des Bunds allemands sont à leurs plus hauts niveaux depuis 2011. Les Gilts britanniques ont récemment atteint des niveaux vus pour la dernière fois à la fin des années 1990. Partout dans le monde, les obligations passent dans le broyeur.

Inflation persistante

Le coupable, évidemment, est l’inflation. L’inflation est la kryptonite des obligations à longue duration. Dès 2021, nous écrivions que « la force inflationniste s’était réveillée » et que le monde assistait au « début de la fin d’une période de 40 ans de désinflation ». À l’époque, plusieurs des forces qui avaient défini le monde à faible inflation des années 2010 commençaient déjà à s’estomper.

Aujourd’hui, cette lecture semble de plus en plus juste. Oui, l’inflation américaine a ralenti depuis son sommet de 9,1 % atteint en juin 2022. Et oui, certaines pressions inflationnistes récentes liées au conflit iranien pourraient éventuellement s’avérer temporaires. Une désescalade au Moyen-Orient pourrait rétablir les flux énergétiques et commerciaux et faire fortement baisser les prix du pétrole. Nous rappelons aussi à nos clients depuis plusieurs mois que les chocs pétroliers sont aujourd’hui moins inflationnistes que dans les années 1970, principalement parce que la consommation mondiale de pétrole par unité de PIB réel représente maintenant seulement 35 % de ce qu’elle était à cette époque.


Mais il ne faut pas manquer la tendance de fond. Plusieurs forces structurelles poussent maintenant l’inflation durablement à la hausse. Commençons par les politiques gouvernementales. Peu importe ce que l’on pense de Trump — et les opinions sont nombreuses — son administration poursuit un mélange de politiques à la fois favorable à la croissance… et inflationniste.

Les tarifs douaniers? Inflationnistes.

Une immigration plus faible? Inflationniste.

La politisation de la Fed? Inflationniste.

Des déficits budgétaires persistants avoisinant 6 % du PIB, combinés à un immense mur de refinancement du Trésor américain?

Extrêmement inflationniste.

Deuxièmement, le monde traverse actuellement une véritable révolte des dépenses en capital. Ironiquement, le boom numérique lié à l’IA est en train de raviver l’économie physique — ce que nous avons appelé « la revanche de l’économie réelle ». Depuis 2020, le monde connaît l’un des plus puissants cycles d’investissement en capital des dernières décennies. Les métaux industriels ont explosé même alors que l’immobilier chinois traversait une période difficile. Ce phénomène ne concerne pas uniquement les semi-conducteurs. Il reflète quelque chose de beaucoup plus large : le réarmement, la réindustrialisation et la reconstruction des chaînes d’approvisionnement mondiales dans un monde géopolitiquement plus fragmenté. Des années de sous-investissement chronique — particulièrement dans les secteurs miniers, énergétiques et infrastructurels — ont laissé le monde en pénurie de presque tout ce qui compte réellement. L’unité marginale de croissance mondiale redevient intensive en ressources, intensive en capital… et massivement inflationniste.

Enfin, l’un des plus grands freins inflationnistes mondiaux disparaît discrètement : la Chine. Pendant des années, la Chine a exporté de la déflation vers le reste du monde. Des biens à bas prix, une capacité industrielle excédentaire et des prix d’exportation en baisse agissaient comme un immense amortisseur de l’inflation mondiale. Cet ancrage disparaît aujourd’hui progressivement. Les prix dans plusieurs des principales catégories d’exportation chinoises — machinerie, équipements électriques et véhicules — recommencent à augmenter. La demande mondiale est enfin suffisamment forte pour redonner du pouvoir de fixation des prix à la base industrielle chinoise. Autrement dit, l’une des plus grandes machines déflationnistes du monde est discrètement en train de devenir inflationniste.

Et maintenant? Les investisseurs réalisent rapidement quelque chose d’inconfortable : le monde ne reviendra probablement pas au régime d’inflation ultra-faible des années 2010. L’état d’esprit change rapidement. Les investisseurs passent d’une mentalité désinflationniste à une mentalité de dévalorisation monétaire — où l’on suppose désormais que l’inflation restera structurellement plus élevée, que les gouvernements continueront de dépenser agressivement et que les actifs réels redeviendront importants. La réalité est que les obligations gouvernementales ne sont plus véritablement « sans risque ». La plupart demeurent sans risque de défaut. Mais elles ne sont plus sans risque inflationniste. Et cela change tout pour l’investisseur en revenu.

Guide de survie pour l’investisseur en revenu

Pensons un instant au portefeuille traditionnel du retraité. Pendant des décennies, les investisseurs pouvaient confortablement allouer une grande partie de leur épargne aux obligations gouvernementales, encaisser les coupons et compter sur une inflation en baisse ainsi que sur des taux d’intérêt décroissants pour stabiliser leurs portefeuilles. Cette stratégie a fonctionné brillamment pendant plus de 40 ans. Le problème, c’est que le contexte macroéconomique qui soutenait cette approche a maintenant disparu. Alors, que devraient éviter les investisseurs en revenu? Et que devraient-ils plutôt privilégier?

 

Actifs de revenu à éviter ou minimiser

Obligations gouvernementales à longue duration : Si nous entrons dans un monde caractérisé par une inflation persistante et des chocs d’offre récurrents — plutôt que par des récessions causées par un manque de demande — les obligations à longue duration ne stabiliseront plus les portefeuilles comme auparavant. Elles peuvent maintenant amplifier la volatilité et générer d’importantes pertes en capital lorsque les rendements montent. C’est exactement ce que les investisseurs vivent depuis la pandémie. L’ancienne hypothèse voulant que les obligations couvrent automatiquement le risque boursier devient de plus en plus fragile dans un monde structurellement inflationniste.

Crédit privé : Le crédit privé est devenu l’un des plus grands points de pression de Wall Street cette année. Soyons clairs : ce n’est pas un retour de 2008. À l’époque, les banques américaines étaient levierisées à environ 30 contre 1 et exposées à des billions de dollars de produits hypothécaires toxiques. Aujourd’hui, les banques sont beaucoup moins levierisées et l’exposition directe demeure relativement contenue. Cela ressemble donc moins à une crise bancaire systémique qu’à un problème plus lent de liquidité et de valorisation. Mais le boom du crédit privé reposait sur trois hypothèses : des taux durablement bas, une liquidité infinie et des conditions de refinancement faciles. Ces hypothèses ne tiennent plus. Après la crise financière de 2008, les régulateurs ont forcé les banques à se retirer du risque, et le crédit privé a pris le relais. Cela a très bien fonctionné… jusqu’à la normalisation des taux. Les investisseurs découvrent maintenant une vérité inconfortable : les actifs illiquides semblent liquides… jusqu’au moment où tout le monde veut récupérer son argent en même temps.

Fonds hypothécaires : Les fonds hypothécaires résidentiels canadiens subissent de plus en plus les mêmes pressions qui émergent actuellement dans le crédit privé : détérioration de la qualité du crédit, illiquidité et remise en question des valorisations après des années où l’on présumait que les prix immobiliers ne pouvaient que monter. Des taux d’intérêt plus élevés, un ralentissement de la croissance démographique, une accessibilité de plus en plus difficile et la hausse des inventaires de condos exposent à quel point plusieurs stratégies hypothécaires dépendaient de la hausse perpétuelle des prix immobiliers et de conditions de refinancement faciles. Plusieurs fonds hypothécaires donnent une illusion de stabilité précisément parce que les actifs sous-jacents sont évalués peu fréquemment. Mais l’illiquidité n’est pas synonyme de faible risque.

Actifs de revenu à privilégier

Obligations à courte duration : L’opposé des obligations à longue duration est la courte duration. Aujourd’hui, les investisseurs peuvent obtenir des rendements raisonnables sans prendre un risque important de taux d’intérêt ni immobiliser leur capital dans des actifs à long terme qui pourraient perdre de la valeur si l’inflation réaccélère. Dans ce contexte, être payé pour demeurer liquide et flexible représente un avantage majeur.

Crédit corporatif : Notre équipe de placement demeure constructive sur le crédit corporatif dans les portefeuilles de revenu, même si les gains futurs risquent d’être plus modestes étant donné que les écarts de crédit sont déjà historiquement serrés. Malgré cela, les obligations corporatives de haute qualité continuent d’offrir une combinaison attrayante de revenu, de solidité financière et de valeur relative — particulièrement comparativement à des gouvernements souverains de plus en plus endettés. La dette fédérale américaine dépasse maintenant 120 % du PIB, alors que plusieurs sociétés investment grade maintiennent des ratios d’endettement inférieurs à 2x le BAIIA et continuent de détenir d’importantes réserves de liquidités. Fait remarquable, certaines parties du marché considèrent maintenant des entreprises de haute qualité comme des emprunteurs plus sûrs que les gouvernements eux-mêmes. Cela aurait semblé absurde il y a dix ans. En Europe et en Asie, certaines obligations corporatives AAA et AA se négocient maintenant avec des rendements inférieurs aux obligations gouvernementales de leur propre pays, reflétant une confiance plus élevée envers les bilans corporatifs que souverains.

Obligations des marchés émergents : L’une des plus grandes surprises de ce cycle a été l’émergence des obligations émergentes comme véritable source de sécurité et de revenu. Ironiquement, plusieurs marchés émergents semblent aujourd’hui plus disciplinés budgétairement que le monde développé. Alors que plusieurs gouvernements occidentaux continuent d’opérer avec des déficits de 6 à 8 % du PIB et des niveaux d’endettement supérieurs à 100 % du PIB, plusieurs grands pays émergents sont entrés dans cette période avec des finances publiques plus solides, des comptes externes plus sains et des taux d’intérêt réels beaucoup plus élevés. Plusieurs banques centrales émergentes — incluant le Brésil, le Chili et le Mexique — ont également commencé à relever leurs taux bien avant la Réserve fédérale américaine, démontrant une discipline monétaire largement absente dans le monde développé. Ce resserrement précoce a permis de contrôler l’inflation plus rapidement dans une grande partie du monde émergent et ouvre maintenant la porte à des cycles d’assouplissement et à une appréciation potentielle des devises. Le résultat est une combinaison rare pour les investisseurs en revenu : rendements élevés, amélioration des fondamentaux et diversification face aux gouvernements occidentaux lourdement endettés.

Actions mondiales à dividendes élevés : Les actions à dividendes élevés demeurent l’une des opportunités les plus attrayantes pour les investisseurs en revenu dans un monde structurellement inflationniste. Contrairement aux obligations, les entreprises peuvent augmenter leurs prix, faire croître leurs revenus et augmenter leurs dividendes au fil du temps. Cela devient extrêmement important dans un environnement où l’inflation demeure durablement supérieure aux niveaux auxquels les investisseurs s’étaient habitués dans les années 2010. Après avoir été largement délaissés pendant la dernière décennie, plusieurs marchés boursiers internationaux offrent maintenant des rendements en dividendes comparables — et parfois supérieurs — aux rendements obligataires gouvernementaux. Les actions européennes offrent actuellement des dividendes d’environ 3 à 4 %, tandis que plusieurs secteurs en Asie, en Amérique latine et dans les marchés émergents offrent des rendements largement supérieurs à 5 %, souvent soutenus par des bilans plus solides et des valorisations plus faibles que leurs équivalents américains. Les investisseurs sont bien rémunérés pour diversifier globalement.

Réflexions finales

L’investisseur en revenu d’aujourd’hui a besoin de quelque chose de différent : une diversification plus large, une duration plus courte, des actifs réels, une exposition sélective au crédit et la flexibilité nécessaire pour s’adapter à l’évolution du contexte macroéconomique.

C’est précisément pour cette raison que nous avons construit le fonds Revenu mondial Forstrong de cette façon. Plutôt que de dépendre d’une seule source de rendement, la stratégie va chercher du revenu mondialement à travers les obligations souveraines, le crédit corporatif, les actions à dividendes, les devises et les actifs réels.

L’ancien manuel de l’investisseur en revenu avait été conçu pour un monde de baisse des taux, de géopolitique stable et de désinflation perpétuelle. Les investisseurs devraient partir du principe que ce monde ne reviendra pas de sitôt.

À la recherche d’une perspective au-delà des manchettes ?

Portrait of David Kletz, VP & Portfolio Manager of Forstrong Global.

Tyler Mordy

Chef de la direction et chef des placements

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